Yi Yi d'Edward Yang - 20/11/2012 - 20h30 Théâtre des Variétés - Monaco

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2012-11-05 0 55 Vimeo

MARDI 20 NOVEMBRE 2012 20 H 30, THÉÂTRE DES VARIÉTÉS « Mardis du Cinéma » - Cycle « Secrets de famille » Première partie : L’instantané « Monaco en films » Insolite, étonnant, unique, un document d’archives sur Monaco est présenté sur grand écran. Yi Yi d’Edward Yang Taïwan, Japon – 1999 – Couleurs – 173 min – vostf. Réalisation et scénario : Edward Yang. Image : Weihan Yang. Son : Du-Che Tu. Musique : Kaili Peng. Décors : Kaili Peng. Montage : Bowen Chen. Production : Pny Canyon, 1+2 Seisaku Linkai, Atom Films. Shinya Kawai Producteur Naoko Tsukeda. Avec : Nianzhen Wu (NJ Jian), Issey Ogata (Monsieur Ota), Elaine Jin (Min-Min), Kelly Lee (Ting-Ting), Jonathan Chang (Yang-Yang). L’histoire Comme beaucoup d’hommes dans la quarantaine, NJ en est à un stade où il se demande si sa vie aurait pu être différente. La rencontre fortuite avec son amour de jeunesse, Sherry, lui donne envie de tout laisser tomber et de repartir de zéro. Car à la maison, entre sa belle-mère, sa femme, Min-Min, et ses enfants Ting-Ting et Yang-Yang, les crises se succèdent, et sur le plan professionnel, l’entreprise de matériel informatique dont il est l’un des associés est au bord de la faillite. Les problèmes de NJ commencent vraiment le jour du mariage de son beau-frère. Critique Yi Yi n’est pas seulement le film de la maturité d’un grand cinéaste, méconnu en Occident en dépit d’une oeuvre qui peut se comparer par son importance à celle de son compatriote Hou Hsiao-Hsien. C’est aussi ce qu’on pourrait appeler un film total, par l’ampleur de son propos, la hauteur de son ambition et la profondeur de son intuition. L’histoire se situe de nos jours entre Taïwan et le Japon et fait entrer en correspondance, dans le temps et dans l’espace, une poignée de personnages que rapprochent des liens familiaux, sentimentaux, amicaux et professionnels. Rien que de très banal en apparence, si ce n’est que ce système subtil de correspondances est l’objet véritable d’une oeuvre comparable à un organisme vivant, dont chaque personnage serait comme un organe vital, chaque sentiment une fonction indispensable, chaque situation un moment de son évolution. (…) Joies et tristesses, espoirs et déconvenues, amour et désamour, ordre et désordre ont ici partie liée, dans un système trèssophistiqué de rimes internes et de digression généralisée, qui suggère que la vérité est toujours ailleurs, dans les accidents et les détails, toujours dans un pôle antagoniste à celui où on la cherche. Jacques Mandelbaum in Le Monde, septembre 2000